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"Golden globe", le livre pour le 50 ème anniversaire de cette course épique et tragique

Le Golden Globe Challenge en 1968 fut une aventure épique et tragique dont ce récit de ce livre met en lumière les héros invraisemblables. C'est un hommage rendu à leur engagement avec la course du 50eme anniversaire le 30 juin 2018. Il est traduit de l’anglais (américain) par le navigateur et écrivain Gérard Janichon, avec un avant-propos du journaliste nautique Bernard Rubinstein.
Edition Glénat. Collection: Hommes et océans. Format : 140 x 225 mm. 400 pages. 22 €

Le 30 juin 2018, trente marins quitteront Plymouth pour un tour du monde en solitaire et sans escale à bord de voiliers d’un autre temps. Pas de GPS, de pilotes électriques, d’appareils photo numériques, mais des équipements identiques à ceux embarqués en 1968 par Robin Knox Johnston, le seul à boucler l’épreuve après 313 jours de mer.

Le Golden Globe Challenge fut une aventure épique et tragique dont ce récit met en lumière les héros invraisemblables. Hommage soit rendu à leur engagement avec la course du 50eanniversaire !

En 1968, ils sont neuf à s'élancer. C’est une première : jamais un tel défi n'a été relevé et personne ne sait alors s'il peut être réalisé. Le journal londonien Sunday Times, sponsor de la course, lui donne le nom de Golden Globe Challenge.

Bernard Moitessier, Loïck Fougeron, Chay Blyth, Robin Knox-Jonhston, John Ridgway, Donald Crowhurst, Bill King, Nigel Tetley et Alex Carozzo pointent leur étrave vers l’inconnu, avec en ligne de mire le mythique cap Horn. Plusieurs d’entre eux, à l’image du Britannique Chay Blyth, n’ont pratiquement jamais navigué en solitaire. D’autres ont choisi des bateaux incapables d’affronter les quarantièmes rugissants.
Qu’importe ! Part qui veut, à condition de larguer les amarres depuis la côte anglaise entre le 1er juin et le 31 octobre. L’époque est encore au sextant, aux girouettes automatiques et aux postes de radio lourds et encombrants que Bernard Moitessier, le favori, refuse d’embarquer. On est bien loin de la sacro-sainte communication qui régit les courses d’aujourd’hui...

Dix mois plus tard, un seul concurrent franchira la ligne d'arrivée à Falmouth.

Abandons, naufrage, et même suicide – l’ultime salut de Donald Crowhurst – ont écrit les pages de cette course inimaginable. En tête de la flotte, Bernard Moitessier a décidé d'abandonner pour « sauver son âme » et poursuivre sa Longue Route jusqu'à Tahiti, ajoutant un demi-tour du monde à celui qu'il venait de réaliser... Avec ses protagonistes insensés, ses rebondissements et ses drames, le Golden Globe reste l’une des aventures maritimes les plus marquantes de tous les temps.

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Mardi 6 février 2018 • Glénat