Le chantier Neel de La Rochelle est le seul à proposer des trimarans d’habitables de croisière. Le d

Location de bateaux sinistrée aux Antilles, le 1er bilan de Globe Sailors après le passage d'Irma

Pour le nautisme et la location de bateau, une composante forte du tourisme, principale économie de ces îles, les informations arrivent au compte-goutte. Par exemple, dans les îles les plus touchées comme Saint-Martin et les ïles  Vierges Globe Sailors estime que plus de 80% des bateaux de ses bases ont été détruits, environ 300 bateaux catamarans et voiliers. Seules quelques unités luxueuses comme les Lagoon 620 ont pu être déplacées et ont échappé à la casse.
Pour sauver le reste de la saison GlobeSailors propose des alternatives, mais estime la situation ne reviendra pas à la normale avant la fin décembre.

Globe Sailors

Dans ses bases des petites Antilles, à Saint-Martin, Marigot, Lonvilliers, Oyster Pond, aux îles vierges britanniques ce sont environ 300 bateaux qui été touchés.Seul le port de Gustavia à Saint Barthélémy semble avoir été épargné. Les loueurs sont bien sûr assurés pour la casse, mais pas pour le manque à gagner des réservations annulées.

Dans l’urgence

Des bateaux venant des autres bases non touchées se dirigent vers les ïles sinistrées pour assurer les réservations qui peuvent être maintenues. Dans l’impossiblité, d’autres destinations sont proposées, vers les seychelles ou la thaïlande par exemple. Reste que certains clients se retrouvent dans l’impossibilité d’annuler leur réservation d’avion, faute d’une assurance qui le prévoit.
Globe Sailors, qui a le statut d’agence de voyage et qui prend en charge les réservations d’avions a prévu des solutions pour ses clients.

Le retour à la normale

La situation est différente selon les bases où dans certaines les réservations pourront être assurées. Mais, globalement sur le plan matériel, les bateaux, les pontons, ce sera pour fin décembre dans les bases les plus touchées. Ce qui inquiète le plus les professionnels du nautisme, c'est que l’image de ces destinations risque d'en pâtir et sur ce plan là le retour à la normal sera plus long.

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Reconstruire la filière nautique

« L’urgence reste aujourd’hui avant tout leur sécurité et les premiers secours. Demain, il faudra penser à reconstruire, y compris la filière nautique » selon Yves Lyon-Caen, président de la fédération des industries nautiques (FIN).
Des dispositions seront prises dans les prochaines semaines ; pour organiser une mission d’évaluation de la situation, en vue de la saison touristique d’hiver. La filiale de la FIN, Nautic festival SA, organisera des actions de solidarité au cours du prochain Nautic de Paris qui se tiendra en décembre, dans le prolongement de cette mission.

 

Mercredi 13 septembre 2017 • Globe Sailors